Lucile Olympe Haute

Cyberwitches
2017

 

 


Enjeu technique :
dans une démarche d’émancipation technologique vis-à-vis des logiciels propriétaires, toutes les formes imprimées du Cyberwitches manifesto sont réalisées en web to print (sortie pdf depuis un navigateur web reposant sur les langages html et css).

Le Manifeste des cybersorcières se présente sous différentes formes :
en ligne
— fanzine
format plié : 10 x 10 cm, papier Polen Clairefontaine plusieurs coloris
(Exposition Computer Grrrls, La Gaité Lyrique, Paris, 2019)
— drapeau et banières
banières 20 x 145 cm et 40 x 320 cm tissu peau de pêche Nautica 172g/m2 ;
drapeau 160 x 120 cm, tissu satin brillant Lucent 120g/m2.
— installations
(Consciousness Reframed, Universidade Catolica Portuguesa, Porto, 6-8 Juin 2019)
impression à la demande avec une imprimante à tickets (exposition Computer Grrrls, la Gaité Lyrique, Paris)
— lecture-performance
FEMeeting, Women in Art, Science and Technology, Colégio de Nossa Senhora da Graça in Milfontes, Portugal, 30 mai - 5 juin 2019.
— installation photo et vidéo pwd : CyberWitches20180913

Le Manifeste des cybersorcières appelle à réunir spiritualité, émancipation technique et engagement écologique. Nous produisons notre environnement et sommes produits par notre environnement. L’urgence actuelle nous intime de faire face aux mutations écologiques et sociétales en cours. Comment engager un changement de cap ?
Ce manifeste se veut être une pierre à l’édifice amorcé par des penseuses et activistes féministes (Donna Haraway, Audre Lorde), écoféministes (Carol P. Christ, Starhawk, Émilie Hache), cyberféministes (VNS Matrix, Gynepunk), ou d’autres magiciennes (Dion Fortune) et théoriciennes (Isabelle Stengers, Jeanne Favret-Saada).
Plus qu’à les rêver, il invite à mettre en corps des voies alternatives au catastrophisme et à l’inertie. Les fictions façonnent notre culture, nos valeurs, nos attentes et nos seuils d’acceptabilité. Les symboles ont des effets à la fois psychologiques et politiques. Les fictions changent le monde.


retour